Catherine Merdy
Instantanés de vies volés à la réalité des choses et des êtres, dans une errance personnelle au travers des villes où je déclenche le plus souvent l’appareil de manière instinctive et physique, sans forcément viser, comme on joue du hasard, comme une paupière qui cligne, pour capter et garder les mouvements spontanés et les couleurs changeantes de la vie.
